Une idee surprise pour les fêtes d’anniversaire c’est d’inviter les savants fous à faire des explications scientifiques sur un cours qui nous a embêté en classe cette fois ci avec des explications amusantes et faciles à comprendre. Avec une machine à faire de mini éclairs, l’animateur ou l’animatrice des savants fous pourrait apporter des explications plus approfondies sur ce que l’on appelle éclair. L’éclair ne peut pas s’expliquer isolément car pour qu’il y a éclair, il y a d’abord formation d’orage avec les nuages d’orage que l’on appelle cumulonimbus. Ainsi, lorsque de l'air anormalement froid recouvre de l'air anormalement chaud, les conditions sont favorables au déclenchement des orages. De violents courants d'air verticaux entraînent l'humidité, les fragments de glace, les grêlons et les gouttelettes d'eau à l'intérieur du nuage. Ces frottements créent une séparation des charges électriques car il y avait une formation d’électricité à l’intérieur de l’orage. Les particules les plus fines, chargées d'électricité positive, se dirigent vers le sommet. Les plus lourdes chargées d'électricité négative vont vers la base. Il y a alors formation de champ électrostatique et lorsque ce champ électrostatique dépasse les limites diélectriques de l'air, il s'ensuit une décharge électrique visant à un ré-équilibre électrostatique : l’éclair. Mais avant que ne jaillisse l'éclair, il est possible de voir une lueur violacée au voisinage d'objets pointus. Il s'agit du feu de Saint Elme bien connu autrefois dans la marine à voile.
La couleur de l’éclair dépend de plusieurs facteurs : la densité de courant, la distance de l'observateur à l'éclair et les différentes particules présentes dans l'atmosphère. Cependant, en général, la couleur de l'éclair est blanche dans un air sec, jaune en présence d'une grande quantité de poussière, rouge en cas de pluie et bleue en présence de grêle.
Enfin, après le jaillissement de l’éclair, on peut entendre un bruit, une onde acoustique, le tonnerre. Cette onde est engendrée par la brutale dilatation de l'air surchauffé par l'arc électrique. S'il s'agit d'un impact proche, le bruit est court et intense : on entend un craquement sec. En revanche, si l'on se situe à plusieurs kilomètres, le son en provenance des différentes parties du trajet de la décharge électrique arrive à nos oreilles à des moments différents car le son ne se déplace "qu'à" 340 m/s. De plus, les réflexions multiples du bruit, sur les nuages par exemple, contribuent à allonger la durée du tonnerre. Et on entend alors un long "roulement de tambour", voire une succession de grondements sourds. Grâce à ces phénomènes acoustiques et lumineux, on peut déterminer où se situe la décharge électrique. En effet, comme la lumière se déplace plus vite que le son, le ciel ne s'illumine pas au même moment que survient le grondement.
Un petit goûter d’anniversaire sympa suivi d’une idee surprise de cours de science à la maison, un anniversaire inoubliable même pour les copains.
Une idée surprise pour les fêtes d’anniversaire c’est d’inviter les savants fous à faire des explications scientifiques sur un cours qui nous a embêté en classe cette fois ci avec des explications amusantes et faciles à comprendre. Avec une machine à faire de mini éclairs, l’animateur ou l’animatrice des savants fous pourrait apporter des explications plus approfondies sur ce que l’on appelle éclair. L’éclair ne peut pas s’expliquer isolément car pour qu’il y a éclair, il y a d’abord formation d’orage avec les nuages d’orage que l’on appelle cumulonimbus. Ainsi, lorsque de l'air anormalement froid recouvre de l'air anormalement chaud, les conditions sont favorables au déclenchement des orages. De violents courants d'air verticaux entraînent l'humidité, les fragments de glace, les grêlons et les gouttelettes d'eau à l'intérieur du nuage. Ces frottements créent une séparation des charges électriques car il y avait une formation d’électricité à l’intérieur de l’orage. Les particules les plus fines, chargées d'électricité positive, se dirigent vers le sommet. Les plus lourdes chargées d'électricité négative vont vers la base. Il y a alors formation de champ électrostatique et lorsque ce champ électrostatique dépasse les limites diélectriques de l'air, il s'ensuit une décharge électrique visant à un ré-équilibre électrostatique : l’éclair. Mais avant que ne jaillisse l'éclair, il est possible de voir une lueur violacée au voisinage d'objets pointus. Il s'agit du feu de Saint Elme bien connu autrefois dans la marine à voile.
La couleur de l’éclair dépend de plusieurs facteurs : la densité de courant, la distance de l'observateur à l'éclair et les différentes particules présentes dans l'atmosphère. Cependant, en général, la couleur de l'éclair est blanche dans un air sec, jaune en présence d'une grande quantité de poussière, rouge en cas de pluie et bleue en présence de grêle.
Enfin, après le jaillissement de l’éclair, on peut entendre un bruit, une onde acoustique, le tonnerre. Cette onde est engendrée par la brutale dilatation de l'air surchauffé par l'arc électrique. S'il s'agit d'un impact proche, le bruit est court et intense : on entend un craquement sec. En revanche, si l'on se situe à plusieurs kilomètres, le son en provenance des différentes parties du trajet de la décharge électrique arrive à nos oreilles à des moments différents car le son ne se déplace "qu'à" 340 m/s. De plus, les réflexions multiples du bruit, sur les nuages par exemple, contribuent à allonger la durée du tonnerre. Et on entend alors un long "roulement de tambour", voire une succession de grondements sourds. Grâce à ces phénomènes acoustiques et lumineux, on peut déterminer où se situe la décharge électrique. En effet, comme la lumière se déplace plus vite que le son, le ciel ne s'illumine pas au même moment que survient le grondement.
Un petit goûter d’anniversaire sympa suivi d’une idée surprise de cours de science à la maison, un anniversaire inoubliable même pour les copains.
Une idees surprise pour les fêtes d’anniversaire c’est d’inviter les savants fous à faire des explications scientifiques sur un cours qui nous a embêté en classe cette fois ci avec des explications amusantes et faciles à comprendre. Avec une machine à faire de mini éclairs, l’animateur ou l’animatrice des savants fous pourrait apporter des explications plus approfondies sur ce que l’on appelle éclair. L’éclair ne peut pas s’expliquer isolément car pour qu’il y a éclair, il y a d’abord formation d’orage avec les nuages d’orage que l’on appelle cumulonimbus. Ainsi, lorsque de l'air anormalement froid recouvre de l'air anormalement chaud, les conditions sont favorables au déclenchement des orages. De violents courants d'air verticaux entraînent l'humidité, les fragments de glace, les grêlons et les gouttelettes d'eau à l'intérieur du nuage. Ces frottements créent une séparation des charges électriques car il y avait une formation d’électricité à l’intérieur de l’orage. Les particules les plus fines, chargées d'électricité positive, se dirigent vers le sommet. Les plus lourdes chargées d'électricité négative vont vers la base. Il y a alors formation de champ électrostatique et lorsque ce champ électrostatique dépasse les limites diélectriques de l'air, il s'ensuit une décharge électrique visant à un ré-équilibre électrostatique : l’éclair. Mais avant que ne jaillisse l'éclair, il est possible de voir une lueur violacée au voisinage d'objets pointus. Il s'agit du feu de Saint Elme bien connu autrefois dans la marine à voile.
La couleur de l’éclair dépend de plusieurs facteurs : la densité de courant, la distance de l'observateur à l'éclair et les différentes particules présentes dans l'atmosphère. Cependant, en général, la couleur de l'éclair est blanche dans un air sec, jaune en présence d'une grande quantité de poussière, rouge en cas de pluie et bleue en présence de grêle.
Enfin, après le jaillissement de l’éclair, on peut entendre un bruit, une onde acoustique, le tonnerre. Cette onde est engendrée par la brutale dilatation de l'air surchauffé par l'arc électrique. S'il s'agit d'un impact proche, le bruit est court et intense : on entend un craquement sec. En revanche, si l'on se situe à plusieurs kilomètres, le son en provenance des différentes parties du trajet de la décharge électrique arrive à nos oreilles à des moments différents car le son ne se déplace "qu'à" 340 m/s. De plus, les réflexions multiples du bruit, sur les nuages par exemple, contribuent à allonger la durée du tonnerre. Et on entend alors un long "roulement de tambour", voire une succession de grondements sourds. Grâce à ces phénomènes acoustiques et lumineux, on peut déterminer où se situe la décharge électrique. En effet, comme la lumière se déplace plus vite que le son, le ciel ne s'illumine pas au même moment que survient le grondement.
Un petit goûter d’anniversaire sympa suivi d’une idees surprise de cours de science à la maison, un anniversaire inoubliable même pour les copains.
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